- Gary Gensler a encore frappé en rouvrant une enquête sur Neuralink, la société d’Elon Musk, et en demandant au fondateur de Tesla d’accepter un paiement monétaire ou de faire face à de nombreuses accusations.
- L’avocat de Musk, Alex Spiro, a promis qu’il ne se laisserait jamais intimider par les « tactiques et les projets malavisés » de la Commission.
Détails de l’histoire
Selon une lettre écrite par l’avocat de Musk, Alex Spiro, le personnel de la Commission a émis une demande de règlement. Elle exige que le propriétaire de X (Twitter) accepte un paiement monétaire ou qu’il soit inculpé pour de nombreux chefs d’accusation. Musk devait accepter les conditions dans les 48 heures. Le titre de la lettre, tel qu’il a été analysé par la FCEN, est le suivant : In the Matter of Certain Purchases, Sales, and Disclosure of Twitter Shares (SF-4519) (En ce qui concerne certains achats, ventes et divulgations d’actions de Twitter).
Selon M. Spiro, la Commission a constamment harcelé Musk pendant six ans par le biais d’enquêtes ciblées. Il a également révélé qu’un membre du personnel de la SEC l’avait déjà cité à comparaître (Alex Spiro) pour témoigner. Fait fascinant, la Commission l’a menacé d’envoyer un huissier de justice s’il ne coopérait pas. Il a cependant refusé avec véhémence. Dans la lettre, Spiro confirme que la Commission a rouvert une enquête sur Neuralink cette semaine.
Dans sa lettre adressée à Gary Gensler, l’avocat de Musk, Alex Spiro, a fermement dénoncé ce qu’il a qualifié de campagne inappropriée menée par la Securities and Exchange Commission (SEC) contre Elon Musk, ses entreprises et ses associés. M. Spiro a exigé des éclaircissements sur l’origine de ces actions, pointant du doigt soit la présidence de la SEC, soit la Maison Blanche. Il a conclu en affirmant que « ces tactiques et projets malavisés ne les intimideraient pas », réitérant une position de défi face aux enquêtes en cours.
Oh Gary, comment as-tu pu me faire ça ? 🥹 pic.twitter.com/OoooQI77ZS-Elon Musk (@elonmusk) December 12, 2024
Enquête sur Neuralink
En 2023, des législateurs américains ont demandé à la SEC d’enquêter pour savoir si Musk avait commis une fraude en trompant les investisseurs sur la sécurité de l’implant cérébral que Neuralink était en train de mettre au point. Selon les rapports, la demande a été faite par les « représentants démocrates de la Chambre des représentants. Earl Blumenauer (Oregon), Jim McGovern (Massachusetts), Barbara Lee et Tony Cardenas (Californie) »
L’entreprise de Musk aurait mené une expérience terminale sur trois singes. Cependant, le procès révèle qu’ils ne se sont pas rétablis. En outre, Neuralink est accusée d’avoir euthanasié 12 animaux à la suite d’un problème avec l’implant de la société. Entre-temps, Musk a précisé qu’aucun singe n’était mort à cause de l’implant Neuralink.
Tout d’abord, pour nos premiers implants, nous avons choisi des singes en phase terminale (déjà proches de la mort) afin de minimiser les risques pour les singes en bonne santé.
Musk a également été inculpé par la SEC en 2018 pour avoir fait une série de tweets trompeurs sur une transaction potentielle visant à privatiser Tesla. À l’époque, le codirecteur de la division d’application des lois de l’agence avait souligné que l’une des obligations les plus critiques d’un PDG était de fournir des informations véridiques et exactes.
Les mesures d’application de la SEC ont été critiquées par plusieurs personnes, dont le PDG de Ripple, Brad Garlinghouse. En attendant, cette situation devrait prendre fin avec la nomination de Paul Atkins en tant que nouveau président, comme l’a révélé précédemment CNF. Selon les avocats du cabinet juridique américain Anderson PC, la nouvelle administration pourrait amener la Commission à recourir à des tactiques moins agressives pour résoudre les problèmes.
Sous sa direction (Paul Atkins), la SEC pourrait s’éloigner des tactiques agressives qui donnent la priorité aux sanctions qui font la une des journaux plutôt qu’aux résultats substantiels.

